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La forteresse de Chinon (Indre-et-Loire) renferme, dans la tour du Coudray, un ensemble de graffiti qui fut longtemps interprété comme la trace laissée au XIVe siècle par les templiers inculpés. Ces graffiti sont bien connus, je n'en ferai pas la description ici. Qu'il me suffise d'en montrer le relevé publié par Raymond Mauny en 1969 dans les pages d'Archéologia (Fig. 1), et de rappeler en guise d'introduction, la conclusion qu'il tira de sa courte étude: "S'il est fort possible, à mon avis, sinon probable, qu'une partie au moins des graffiti de la tour du Coudray soit le fait des Templiers (...), il n'existe aucune certitude à ce sujet et le problème ne sera sans doute jamais résolu. Bien que Chinonais et, de ce fait même, tenté de trancher le débat en faveur de l'attribution de ces dessins à Molay et ses compagnons, la stricte objectivité historique m'oblige à rester sur une prudente réserve (1)."

Prudence tout à fait louable, qui ne fut certes pas celle de ses prédecesseurs. Le présent travail consistera à montrer brièvement sur quoi se fondèrent les interprétations Templières, et les méthodes utilisées pour asseoir la thèse d'un "testament" de l'Ordre.

 

 

Fig. 1: relevé du grand panneau gravé de la tour du Coudray publié par Raymond Mauny en 1973.




LA TRADITION CHINONAISE

 

Des Templiers furent comme chacun sait enfermés au château de Chinon. Et non des moindres: le Grand Maître lui-même, Jacques de Molay, et de hauts personnages tels Rimbaud de Caron, Hugues de Péraud, Geoffroy de Gonneville, Geoffroy de Charny, ainsi que deux frères servants. Après l'inculpation de l'Ordre, Clément V se réserva le jugement des dignitaires. Comme le pape se trouvait alors à Poitiers, le roi Philippe Le Bel fut chargé d'y faire conduire les Templiers à des fins d'interrogatoire.
Mais ils n'atteindront jamais leur destination. On les retrouve au château de Chinon à la mi-août 1308, sans que l'on sache exactement la date de leur arrivée. Pourquoi cet arrêt? On sait que quelques uns des inculpés étaient malades et ne pouvaient monter à cheval. On prétendit qu'on n'avait pas d'autre moyen de les transporter, ce qui est évidemment douteux. Certains historiens pensent que Phillipe Le Bel ne tenait pas à cette rencontre entre le pape et les prisonniers, assurés désormais de pouvoir parler sans crainte.
Clément V délégua tout de même trois cardinaux à Chinon où d'après plusieurs documents, les interrogatoires eurent lieu entre le samedi 17 et le mardi 20 août. Ils contiennent les mêmes aveux que ceux faits devant Guillaume de Paris: on prescrivait le reniement de la croix  lors des cérémonies de réception dans l'Ordre (2). Le 20 août, les cardinaux écrivirent au roi pour lui faire part des aveux et du repentir des Templiers. On laissa ensuite s'écouler quelques jours puis les aveux des prisonniers leur furent relus: ils persévérèrent tous dans leurs déclarations. On leur donna l'absolution, l'excommunication fut levée, et la mission des cardinaux s'acheva vers le 23.
Raymond Mauny dit que les prisonniers demeurèrent à Chinon jusqu'en 1309 (3); leurs séjour fut donc relativement long. Après quoi ils regagnèrent Paris pour y être à nouveau interrogés.
On ne sait pas exactement dans quelle partie de la forteresse de Chinon furent enfermés les Templiers. On pense que ce fut dans le donjon, c'est à dire la tour du Coudray, partie la plus sûre de l'endroit, mais il importe de noter que ce n'est qu'une supposition, qui n'est étayée par aucun document. On n'en certifie pas moins communément, selon toute probabilité, qu'ils passèrent là le temps de leur captivité. Ils purent donc très bien occuper leurs moments de désoeuvrement à graver le pan de mur, près de l'unique porte d'entrée. On a voulu ainsi voir dans les graffiti les marques d'un repentir certain.
La thèse Templière est très tôt défendue par la "tradition" Chinonaise elle-même. L'historien G. de Cougny, qui mentionne le premier ces graffiti en 1860, s'interroge de bonne foi: "Serait-ce un souvenir des malheureux Templiers renfermés au château sous Phillipe Le Bel? La position pénitente, le costume, l'inscription pourraient le faire penser"(4). G. Richault, autre historien local, est péremptoire: "Ces inscriptions, écrit-il en 1912, proviennent assurément des chevaliers du Temple qui furent enfermés au château pendant plusieurs mois" (5).

Cette opinion ne sera pas contredite. Le mot était donné et ce sont finalement les ésotéristes qui ancreront, comme souvent en matière de graffiti, une interprétation qui fera longtemps école. Passons pour l'instant sur les affirmations gratuites du Dr Gérard Encausse alias Papus (1908), pape de l'occultisme(6); de Paul Le Cour, chef de file du traditionisme Atlantéen (1926), et examinons de plus près l'opinion, très argumentée, de l'archéologue et hermétiste chrétien Louis Charbonneau-Lassay (1871-1946), qui est le grand herméneute des graffiti de la tour du Coudray et le véritable maître d'oeuvre de leur origine Templière.

UN ACTE DE FOI

Charbonneau-Lassay publie, en 1922, deux articles sur le sujet (7), repris aussitôt dans un opuscule intitulé "Le coeur rayonnant du donjon de Chinon attribué aux Templiers"(8). Il y étudie plus particulièrement ce qu'il appelle le "grand graffite", c'est à dire le panneau de l'entrée. mais relève aussi d'autres figures disséminées dans l'ensemble de la tour, principalement des blasons, auxquels il joint, dans une présentation artificielle, deux "triple enceintes" relevées dans l'archère sud (Fig. 2).



Fig. 2: Graffiti de la tour du Coudray réunis sur une même planche par L. Charbonneau-Lassay en 1922. Xylographie de l'auteur.



On peut noter au passage que c'est là l'origine d'une interprétation Templière de la "triple enceinte". S'il ne la mentionne pas expressément, d'autres après lui se serviront de cette présentation pour tirer des conclusions hasardeuses sur la filiation historique de la figure. On retrouve par exemple aujourd'hui la "triple enceinte" en bonne place dans un ouvrage destiné au grand public, consacré à l'histoire et au symbolisme des Templiers (9).
Sur quels éléments s'appuie la thèse Templière de Charbonneau-Lassay? Sur peu de choses, il faut bien le dire. Voiçi les indices qui attestent selon lui de l'origine des gravures: en premier lieu la graphie "Je requiers à Dieu pardon"(Fig. 3).



Fig. 3: graphie de la tour du Coudray publiée par L. Charbonneau-Lassay, xylographie de l'auteur.


Je ne me hasarderai pas à contester ici l'expertise effectuée auprès d'archéologues et d'épigraphistes de sa connaissance, sans doute plus compétents que moi en la matière. Ils s'accordent à penser que la graphie, ainsi que celle du monogramme IHS, est typique du XIVe siècle, et même de la période 1290-1340 environ. Elle n'est donc "pas en contradiction avec la date du séjour des Templiers en la tour du Coudray, 1308-1309" (10). Dont acte. On peut toutefois noter que, jusqu'à aujourd'hui, aucune contre-expertise n'est venue appuyer ou infirmer cet avis déjà ancien.

En deuxième lieu, et sur le plan de l'iconographie, toute l'argumentation de Charbonneau-Lassay tient à des affirmations qui ne résistent pas à l'analyse. Comme celle-ci par exemple: l'auteur soutient "que les figures tracées dans le graffite de Chinon se trouvent aussi dans d'anciennes commanderies du Temple" (11). A l'appui de quoi il relève "à la tête de la statue funéraire d'un Templier, XIIIe siècle, de la commanderie de Roche-en-Cloué (Vienne)"(12) un écusson dont la partition est
semblable à celle du bouclier ovale gravé sur les murs de Chinon (Fig. 4).


Fig. 4. A: détail d'une sculpture de la commanderie de Roche-en-Cloué (Vienne). B: Graffiti de la tour du Coudray. Xylographies publiées par L. Charbonneau-Lassay.

Je n'ose penser que Charbonneau-Lassay, éminent héraldiste, ait pu accorder une valeur quelconque à cette sorte de "preuve". La pièce héraldique en question, un gironné, ou "gironné de huit" -d'autres diront un "rai d'escarboucle"- est parfaitement commune au Moyen-Age, et il n'est pas bien difficile de montrer qu'elle n'est pas caractéristique de l'emblématique Templière... On pourrait aussi bien dire que le personnage à l'écu est une représentation de saint Michel, car on sait qu'anciennement, l'archange blasonne lui aussi parfois un "gironné de huit".
Mais il y a plus. Charbonneau-Lassay écrit "figures", au pluriel. Or il n'en cite qu'une autre, qui n'a manifestement que peu à voir avec un emblème héraldique puisqu'il s'agit d'une simple rouelle ou "chrisme de huit"; et sa démonstration se borne là. A juste titre sans doute: à la vérité, il n'y a rien dans les graffiti de Chinon qui fasse allusion de près ou de loin à une quelconque iconographie Templière, pour la bonne et simple raison qu'il n'a pratiquement jamais existé d'iconographie "typiquement" Templière, sinon dans l'esprit de quelques auteurs férus de reconstitution symbolique. Les seules images qui pourraient à la rigueur êtres regardées comme typiques de l'Ordre du Temple sont bien connues, on les voit sur certains sceaux. Je me bornerai à les montrer ici, et l'on comprend aisément que cela n'a aucun rapport avec les graffiti qui nous occupent (Fig. 5).

Fig. 5: iconographie caractéristique de l'Ordre du Temple (sceaux). Extrait de M. Dumontier, Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France, 1979.



 Il est d'autre part pour le moins curieux que, parmis les nombreux écus relevés dans la tour du Coudray par Charbonneau-Lassay lui-même, aucun n'appartienne aux dignitaires qui sont censés avoir été enfermés là. Comment expliquer ce fait? Et qu'en est-il encore de l'absence de croix de l'Ordre? Qu'avaient-ils donc à dissimuler ainsi leur identité, eux qui protestent tant sur les murs de leur orthodoxie reconquise, si l'on en croit Charbonneau lui-même, en un lieu où par ailleurs leur présence était connue et donc n'avait pas à être dissimulée? Mais cela ne déroute pas l'auteur, et il a livré là toute les preuves un tant soit peu "positives" dont il dispose.. Le reste de sa démonstration n'est qu'une collection de faits subjectifs auxquels le conduit son étude iconographique. Il est certain par exemple que la "tradition" Chinonaise est la bonne, à cause de l'impression psychologique que produit sur lui la vision du "grand graffite": "... ce que l'on sait bien avoir été certainement l'état d'âme des maîtres du Temple relativement au sort de leur Ordre et de leurs personnes en leur situation particulièrement grave et inquiétante au château de Chinon, s'accorde pleinement avec l'impression que produit le "cri de repentir" de cette composition  qui "sue l'angoisse" (13). Il est bien possible en effet que ces graffiti "suent l'angoisse" si l'on veut, par les allusions au calvaire, par la formule de repentir... Outre qu'il s'agit-là d'une appréciation toute personnelle, n'est-ce pas en général le cas des graffiti de cachot? Or les Templiers ne furent pas les seuls à être emprisonnés -s'ils le furent- dans la tour du Coudray. Elle connut de célèbres prisonniers, et de plus nombreux encore, anonymes Français et Anglais, qui occupèrent les lieux pendant la guerre de cent ans. Charbonneau-Lassay le note lui-même. Cependant, il y tient, on ne peut qu'attribuer aux Templiers l'oeuvre du "grand graffite": "... ni Robert de Flandre, ni les chevaliers prisonniers de guerre dont on voulait surtout tirer rançon pécunière, écrit-il, n'étaient vraisemblablement menacés de mort; ni -encore que tout homme en ai besoin- ne paraissent avoir eu de particulières raisons de requérir si ostentiblement la miséricorde divine: "Je requiers à Dieu pardon!". Les motifs qu'avaient les Templiers de crier très haut cet appel, et de le faire entendre aux hommes en même temps qu'à Dieu, étaient autrement plus fondés, pressants et compréhensibles"(14). On pourrait lui opposerqu'à Chinon, les Templiers n'étaient pas condamnés mais simplement inculpés. Et où lit-il donc sur les murs de menaces de mort?
Sa conclusion est sans appel: les gravures de Chinon témoignent de l'acte de foi des Templiers, qui protestent en image de leur repentir et de leur parfaite orthodoxie chrétienne. S'il est à Chinon un acte de foi c'est celui de Charbonneau-Lassay lui-même, mais à tout prendre, sa lecture (que je qualifierai d'arbitraire) vaut toujours mieux que celle de l'inénarrable Papus: "Chose curieuse écrit le mage dans ses "Conférences ésotériques" en 1908, il y a sur les murs de cette chambre les dessins creusés dans la pierre, que le chef de l'Ordre y a gravés avec ses compagnons de captivité; ils ont même écrit en hiéroglyphes, certaines petites choses fort curieuses à déchiffrer, telle que la condamnation à mort, à travers les siècles, du Pape et du Roi de France, gravée en rouge de la main de Jacobus Burgundus Molay" (15).

QUELLES CERTITUDES?

Voilà sur quoi repose l'attribution aux Templiers des graffiti de la tour du Coudray. Le dossier est vide, et je suis bien le premier à le regretter. Ceci n'empêchera pas nombre d'auteurs colportant consciemment ou non les opinions jusqu'alors émises, de broder abondamment sur le sujet, comme par exemple Louis Charpentier auteur d'un ouvrage très diffusé et sans cesse réedité, qui enfourche gaillardement le thème du trésor cher aux "Templaristes": Tous les dessins sont symboliques et la plupart sont même de nature initiatique: coeurs flamboyants (sic), croix, triple enceinte, marelle, escarboucle (...). Et je crois qu'ils correspondent à une intention utilitaire, une intention de transmission à des gens, du présent ou du futur. (...) ces symboles sont des rébus (...) Et il est probable qu'il y avait une façon "Templier" de les lire. Ils s'adressent à des frères; et non point pour remémorer des symboles qu'ils connaissent, ni pour leur confier des vérités traditionnelles (...) mais pour leur transmettre, par le truchement de ces symboles, des choses qu'ils doivent être seuls à comprendre. Si ces choses sont secrètes, c'est qu'elles sont matérielles et cachées." (16)

D'autres s'érigeront en douteux experts, comme le chanoine Tonnellier qui n'en n'est pas à son premier "coup" et réfutera la thèse templière de Chinon afin de mieux accréditer sans doute celle de Domme, pour laquelle, ainsi qu'à Chinon, il inventa des gravures qui n'existaient pas (17); d'autres encore en faussaires manifestes, qui préfèreront oeuvrer à la confection de preuves: des faux livrant des noms, des phrases, des symboles: ainsi le prolixe Yvon Roy de triste mémoire, dont les thèses ont été de nouveau publiées en 2002, sans avertissement de l'éditeur (18).
Que reste-il aujourd'hui des gravures de Chinon, dépouillées-au moins provisoirement- de leur manteau Templier? la présente note n'a pas pour objet d'étudier en détail les graffiti de Chinon. Leur iconographie, qui pose partiellement des problèmes de lecture et d'interprétation est pour l'essentiel (et quoi qu'on ait pu en dire) assez peu caractéristique: carré avec ses partitions, figures de la croix, cercle divisé, étoile hexagonale, silhouettes grossièrement taillées sont des "lieux communs" du graffiti. Il n'y a pas lieu d'autre part et à priori de rapprocher les blasons disséminés dans la tour et les "triple enceintes" de l'archère sud du "grand graffite", pas plus qu'il n'y a lieu d'affirmer sèchement que ce dernier a été exécuté d'un seul jet, qu'il forme un tout cohérent qui doit être interprété comme tel. Il peut constituer un ensemble hétérogène exécuté par plusieurs "mains", peut-être à différentes époques, voire à des époques tardives. Et contrairement à ce qu'écrit Charbonneau-Lassay, la graphie ne suffit pas à dater l'ensemble du panneau.
Charbonneau-Lassay a fait de la cavité cordiforme et rayonnante le centre de son travail d'interprétation: il y a vu une représentation du Sacré-Coeur de Jésus Christ, mais il semble bien que cette lecture soit quelque peu anachronique et forcée si l'on s'en tient aux preuves qu'il publie. Je pense qu'il a été fortement inffluencé en ce sens par le milieu très militant de la revue Regnabit où il écrivait, lié au Hiéron de Paray-le-Monial, auquel il avait été recommandé par l'archevêque de Paris (19).

Ces graffiti sont-ils médiévaux? probablement, au moins en partie, si l'on se réfère aux costumes des personnages, au calvaire avec ses instruments de la passion, aux graphies.

On ne peut pas exclure, bien sûr, que tout ou partie de ces graffiti soient le fait de Jacques de Molay et de ses compagnons. On peut le décréter, non pas le prouver, même à l'aide d'un faisceau de présomptions. Il n'existe pas à Chinon, deux indices pouvant amener à cette conclusion. C'est pourquoi je crois que le terme même de "probable" utilisé par Raymond Mauny, cité dans l'introduction de cette étude, est déjà quelque peu aventureux...


NOTES

(1) R. Mauny, Les graffiti du donjon de Chinon attribués aux Templiers,dans Archéologia n° 28, mai-juin 1969, p. 81.

(2) Joseph Fougerat, Molay et les dignitaires du Temple au château de Chinon, dans Bulletin des amis du vieux Chinon, tome quatrième, Tours 1946, p. 40.

(3) cité par R. Mauny, op. cit. p. 79.

(4) R. Mauny, Etat actuel de la question des graffiti attribués aux Templiers dans le donjon du Coudray à Chinon, dans Bulletin de la société des amis du vieux Chinon, tome VII n°7, année 1973, p. 637.

(5) Cité par R. Mauny, op. cit. p. 638.


(6) Conférences ésotériques, Paris, 1908.


(7) Louis Charbonneau-Lassay, Le sacré coeur du donjon de Chinon attribué aux Chevaliers du Temple, dans Regnabit, 1ère année, n° 8, janvier 1922, pp.153-158. Réedité dans Etudes de symbolique chrétienne, vol. 1, Paris, 1981, pp. 11-29.


(8) Louis Charbonneau-Lassay, Le coeur rayonnant du donjon de Chinon attribué aux Templiers, Fontenay-Le-Comte, 1922, p. 15.

(9) Bernard Marilliers, B.A BA Templiers, Puiseaux, 1998, pp. 94-95.


(10) Louis Charbonneau-Lassay, Le coeur rayonnant..., Fontenay-Le-Comte, 1922, p. 15.


(11) Op. cit. p. 16.


(12) Op. cit. p. 16.

(13) Op. cit. p. 16.


(14) Op. cit. p. 13.


(15) Papus, Conférences ésotériques, p. 10, cité par L. Charbonneau-Lassay, op. cit. p. 32.


(16) Louis Charpentier, Le mystère des Templiers, Paris, 1967, pp. 268-269.


(17) Cf. R. Mauny, op. cit. p. 647, note 9. Sur les "exploits" du chanoine à Domme, cf. Serge Ramond, Le faux dans l'archéologie du trait glyptographique, Actes des des premières Rencontres Graffiti anciens à Loches en Touraine, Verneuil-en-Halatte, 2002, pp. 75 à 82.


(18) Yvon Roy, Le testament des Templiers à Chinon, Marennes, 2002. Sur l'affaire Roy, cf. Bulletin de la société des amis du vieux Chinon, tome VII n° 7 année 1973, pp. 643-647; n° 8, année 1974, pp. 754-755; n° 9, pp. 843-846.

(19) La publicité de Regnabit, Revue Universelle du Sacré-Coeur, précise ainsi le programme de la revue: "Questions de dogme, de morale, d'ascétisme, de mystique, de liturgie, d'art, d'histoire concernant le Sacré-Coeur (...). Bref, tout le mouvement de la dévotion au Sacré-Coeur, toute l'immense question du Sacré-Coeur..."



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